Le combiné double chance du jour
Les mêmes sélections, réunies sur un seul coupon. Des cotes courtes qui se multiplient bien : c’est le marché qui se prête le mieux au combiné.
Les meilleurs combinés du jour
1N, N2, 12 : les trois doubles chances
Un pari double chance couvre deux des trois issues d’un match. Vous verrez deux notations pour la même chose — la française avec un N pour « nul », l’internationale avec un X :
- 1N (ou 1X) — l’équipe à domicile gagne ou match nul. Vous perdez uniquement si l’équipe à l’extérieur s’impose.
- N2 (ou X2) — match nul ou victoire à l’extérieur. Le pari « le favori ne gagne pas ».
- 12 — l’une des deux équipes gagne, sans le nul. Le seul des trois qui monte en cote quand les équipes sont proches.
Le 12 est le plus négligé des trois. Il se joue quand deux équipes attaquent, encaissent, et n’ont aucune raison de se contenter d’un partage — exactement l’inverse du profil de match qui fait un bon nul.
Comment se calcule une cote double chance
Elle n’est pas inventée : elle découle directement des cotes 1X2 par la formule 1 ÷ (1÷cote A + 1÷cote B).
Sur un match coté 2,10 pour le domicile, 3,40 pour le nul et 3,60 pour l’extérieur :
- 1N — 1 ÷ (1÷2,10 + 1÷3,40) = 1,30
- N2 — 1 ÷ (1÷3,40 + 1÷3,60) = 1,75
- 12 — 1 ÷ (1÷2,10 + 1÷3,60) = 1,33
Vous pouvez donc vérifier vous-même si votre bookmaker vous propose un prix correct. S’il affiche 1,25 là où le calcul donne 1,30, il prend simplement une marge supplémentaire sur votre besoin de sécurité.
Ce que la sécurité coûte vraiment
C’est le point que la plupart des sites passent sous silence. Une cote de 1,30 exige d’avoir raison 77 % du temps pour être rentable. Autrement dit : une seule sélection perdue efface le bénéfice de plus de trois sélections gagnées.
La double chance n’est donc pas un pari « sans risque », c’est un pari où le risque est rare mais très cher. Trois quarts des parieurs qui l’utilisent le font pour se rassurer ; c’est précisément pour cela que les bookmakers y appliquent une marge confortable. Notre règle est simple : en dessous de 1,25, la sécurité coûte plus qu’elle ne rapporte, et nous ne publions rien.
Quand la double chance est le bon choix
- Une équipe solide mais peu tueuse. Elle perd rarement et fait beaucoup de nuls : le 1X2 vous fait payer un nul que la double chance encaisse.
- Un outsider en déplacement dans une affiche serrée. Le N2 est souvent bien mieux payé qu’il ne le devrait, parce que personne ne veut parier sur « pas le favori ».
- Deux équipes qui n’arrivent pas à se contenter d’un nul. Terrain naturel du 12, surtout quand les deux défenses encaissent régulièrement.
- Comme sélection de combiné. À 1,30, une sélection double chance ne gonfle pas la cote mais ne la casse presque jamais : c’est l’usage le plus intelligent de ce marché.
Double chance ou draw no bet ?
Les deux protègent du nul, mais pas de la même façon. La double chance gagne sur un nul ; le draw no bet vous rembourse simplement votre mise. Le draw no bet offre donc une cote plus élevée pour une protection plus faible. Si vous pensez que le nul est probable, prenez la double chance ; si vous voulez juste ne pas être puni par un scénario que vous jugez peu probable, le draw no bet paie mieux. Et si votre lecture porte en réalité sur le nombre de buts, regardez plutôt Moins de 2,5 buts ou Les deux équipes marquent.
Questions fréquentes sur la double chance
Qu’est-ce qu’un pari double chance ?
Un pari qui couvre deux des trois issues d’un match : 1N (domicile ou nul), N2 (nul ou extérieur) ou 12 (une victoire, pas de nul). Vous augmentez nettement vos chances de gagner, en échange d’une cote sensiblement plus basse.
Comment calculer une cote double chance ?
Divisez 1 par la somme des probabilités implicites des deux issues : 1 ÷ (1÷cote A + 1÷cote B). Avec un domicile à 2,10 et un nul à 3,40, le 1N vaut 1,30. Si votre bookmaker affiche moins, il prend une marge supplémentaire.
La double chance est-elle rentable ?
Elle peut l’être, mais la marge d’erreur est mince : à 1,30, il faut avoir raison 77 % du temps, et une perte annule plus de trois gains. Elle devient intéressante quand la cote reste au-dessus de 1,30 — sur un outsider ou une affiche équilibrée — et bien moins sur un grand favori.
Peut-on combiner plusieurs doubles chances ?
Oui, et c’est l’usage le plus courant. Quatre sélections à 1,30 donnent une cote d’environ 2,85 avec un taux de réussite bien supérieur à celui d’un combiné 1X2. C’est le principe du combiné double chance proposé en haut de cette page.
Quelle différence avec le draw no bet ?
La double chance gagne en cas de nul ; le draw no bet rembourse la mise. Le second paie mieux, protège moins. Le choix dépend uniquement de la probabilité que vous accordez au nul.
Vos pronostics double chance sont-ils gratuits ?
Oui, sans compte ni abonnement. Chaque sélection affiche le bilan de l’équipe dans le contexte concerné, et toutes les moyennes sont consultables dans la section statistiques. Les doubles chances de demain sont publiées dès l’ouverture des cotes.

